mercredi 25 mai 2011

Le catalogue formation 2012 est arrivé !


Il arrive très tôt cette année ! Car nous savons qu'il est important pour vous de faire vos choix très en amont pour des raisons de financement et/ou de longueur dans le circuit de validation interne à votre structure.

Vous trouverez de très nombreuses nouveautés, notamment dans la rubrique " manager l'information "  avec de nouveaux ateliers autours des outils de veille, ou encore de l'utilisation des réseaux sociaux d'entreprise (RSE), des outils collaboratifs...

En outre, la quasi totalité des programmes existants ont été revus en profondeur pour inclure les évolutions technologiques et méthodologiques de vos métiers.

Vous pouvez le consulter en ligne en cliquant ici 

Ou si vous préférez le recevoir sur votre bureau en version papier, il suffit de vous rendre sur cette page.

Nous remercions tous ceux qui ont participés à notre grande enquête formation 2012, ce qui nous a permis d'élaborer notre catalogue au plus près de vos attentes.

N'oubliez pas que 40% de nos stages se déroulent en intra et en formation sur mesure, alors si vous ne trouvez pas exactement ce que vous recherchez dans notre catalogue, contactez nous, et nous élaborerons ensemble le programme qui vous convient le mieux !

Bonne lecture !



Jean GAUTHIER
Responsable département formation

mardi 22 mars 2011

Printemps, formations à la veille & promo...que du bonheur

Le printemps est arrivé et les formations sur la veille aussi !
Ça n'a rien à voir me direz-vous, mais partir en formation avec un peu de soleil en prime ça ne gache rien.

Tous nos stages sont limités à de petits groupes de 6 à 8 participants maximum, ceci favorise les échanges et la pratique pour un apprentissage immédiat des nouveaux outils et des méthodes abordées.
Vous repartez avec une boîte à outils au format numérique sur clé USB 

Voici les prochains stages à ne pas rater
  :

- "Veille experte sur Internet" - du 28 au 29 mars - (il reste une place pour les retardataires, dépêchez vous...).
- "Intelligence économique et stratégie de veille" - du 11 au 13 avril (2 places à saisir)
- "Mettre en place une veille collaborative" - du 20 au 21 juin (il reste 3 places)
- "L'information en temps réel et les réseaux sociaux au service de la veille" - le 26 avril (il reste 4 places)
- "La veille juridique" - le 1er juin (il reste 4 places)
- "La veille économique et financière"  - du 6 au 7 juin (il reste 3 places)

Pour vous inscrire, rendez-vous sur cette page où tout est expliqué en détails.
Et comme d'habitude nous offrons une remise exceptionnelle aux lecteurs de ce blog : il vous suffit d'indiquer le code promo BLOG0311 sur votre bulletin d'inscription pour bénéficier d'une remise immédiate de 10%!

vendredi 18 mars 2011

On passe le FPSPP à la loupe !

Tous ceux qui s'intéresse de près ou de loin à la formation professionnelle continue ont entendu parler de ce fameux Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels.
Ce nouveau dispositif a été introduit très récemment puisque le décret d'application date d'à peine un an.
Et en avoir entendu parler, ne veut pas dire avoir tout compris... Penchons nous un peu sur la question pour bien cerner ce nouveau dispositif.

Éclairage :

FPSPP : derrière cet acronyme se cache deux mini révolutions;
La première étant qu'un fonds soit spécifiquement créé pour accompagner les publics les plus fragiles via des formations qualifiantes, ou amenant à une reconversion, et plus généralement aux demandeurs d'emploi.
La deuxième étant que ce fonds devra mettre en phase les différents financeurs et accompagnateurs de ces publics (OPCA, Régions, pôle emploi, service de l'état...) et c'est là que ça se complique...

Le milliard ! le Milliard !

Un chiffre rond pour injecter des moyens à la formation, dont 150 millions apportés par le FSE (fonds social Européen), 80 millions par l'état, et le reste (soit 830 millions) apporté par ce fameux FPSPP.
Présenté comme un outil de progrès social et d'intérêt général il introduit l'idée de solidarité et de mutualisation.

Ainsi tous les partenaires vont mettre la main à la poche pour alimenter cette manne financière.
Cette fongibilité conclue pour une période qui ira jusqu'au 31 décembre 2012 est définie par le décret de la façon suivante  (asseyez vous et prenez un cachet d'aspirine, juste au cas ou...) :

Le recouvrement des sommes à verser au FPSPP se fait via les OPCA et sur la base d'un prélèvement au 31 décembre de chaque année  "tant qu'elles excèdent le tiers de leurs charges comptabilisées au cours du dernier exercice clos selon les règles du plan comptable applicable aux organismes paritaires collecteurs agréés"  recouvrement abondé par un reversement des entreprises (toujours via les OPCA) à hauteur de 10% des contributions obligatoires au titre de la formation professionnelle continue.


A noter que ne pas s'acquitter de ce prélèvement, avec une date butoir au 30 avril de l'année suivante, expose les OPCA à un prélèvement obligatoire par la direction générale du Ministère des finances, et de fait, à des sanctions (voire des poursuites).

Les idées de progrès social, et les élans de solidarités perdent un peu de leur superbe, puisque l'on se retrouve ni plus ni moins face à une taxe supplémentaire, et que l'argent géré par les OPCA n'est rien moins que l'argent des entreprises qui cotisent...

Ça y-est on a plein d'argent ! qu'est ce qu'on en fait maintenant ?

La dépense du FPSPP s'inscrit dans un  plan multi-financement  par des actions  directes ( via la formation ) et indirectes ( via des projets).
Ceci permet entre autre le financement de 45.000 contrats en alternance (contrat ou période de professionnalisation), le financement de projets territoriaux (dont la majorité s'oriente vers la gestion prévisionnelle des compétences et de l'emploi), et enfin le versement d'aides aux demandeurs d'emplois (sous forme d'allocations).

Tout irait bien (ou pas trop mal) et dans le meilleur des mondes si l'État n'avait pas commencé à lorgner avec insistance sur cette alléchante manne financière, et en période de vache maigre...c'est quand même bien pratique de ponctionner de l'argent tout frais !
C'est donc sur la somme de 300 Millions que l'état s'est mis d'accord ....tout seul.... et sans l'aide des partenaires sociaux qui ont  vainement criés au scandale, la ponction aura bien lieue et est même inscrite dans la loi de finances pour l'année 2011.

300 Millions ? mais pour quoi faire ?!

Plein de choses ! dommage que ce soit un peu flou...si 50 millions iront à L'AFPA (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) le reste sera répartit entre l'ASP (Agence de services et de paiement) pour le financement et la rémunération de stagiaires, et le pôle emploi pour financer une partie des conventions de reclassement personnalisées (CRP) et l'aide à l'embauche de jeunes en contrat de professionnalisation.

Mais ne sont-ce pas des missions qui sont normalement déjà à la charge de l'état ? et doit-on se souvenir  que l'état abonde à hauteur de 80 millions  pour finalement en ponctionner 300 ?? ...
Dans ces conditions le FPSPP est le meilleur placement financier du monde !

Ironie mise à part, on peut raisonnablement espérer que le FPSPP aura un impact positif sur les jeunes, et les publics les plus fragiles et les moins diplômés.... après...solidarité, progrès social ou taxe déguisée...c'est à vous de juger.


Jean GAUTHIER

vendredi 11 mars 2011

OPCA WARS : Episode III

Dans une (pas si ) lointaine galaxie, la bataille pour la collecte continue !

Et c'est le petit monde de l'agro-alimentaire qui s'agite.

Ainsi, l'Agéfaforia (industrie alimentaire) et OPCA2 (coopération agricole et alimentaire) entament des négociations pour une fusion.

Ce qui leur permettrait d'une part, d'atteindre une collecte suffisante, et d'autre part, de créer des passerelles professionnelles entre les métiers connexes qu'ils représentent.

Ceci offrirait, en plus, des perspectives de reconversion intéressantes, tout en mobilisant des compétences autour de métiers pour lesquels l'emploi est parfois extrêmement tendu. (La boucherie industrielle, par exemple, qui a des centaines d'emplois non pourvus).

Autre nouvel arrivant; une  fusion entre l'OPCAD et Distrifaf qui représenterait l'artisanat alimentaire et le commerce de détail : boucherie, charcuterie, boulangerie, pâtisserie.
Des secteurs dont l'emploi repose énormément sur les formations en alternance, et dont les salariés ont peu accès à la formation.

Au final, l'artisanat  pourrait rejoindre l'industrie pour former un gros OPCA de l'agro-alimentaire.
Même si il faudra rassurer, et répondre point par point aux objections des artisans qui  voient d'un très mauvais œil la suprématie que pourrait exercer l'industrie sur leurs activités (et sur leurs budgets formation...)

C'est surement pour cela que la branche de la charcuterie a déjà émis sont désir de rejoindre les Agefos PME!
Les projets de passerelles artisanat/industrie (et vice versa) les laissant dubitatifs.

Pourtant la réforme, relevant le seuil de collecte à un minimum de 100 Millions, et son évolution probable à 200 Millions dans un proche avenir, pourrait avoir raison de tous.

Même le FAFSEA (exploitations agricoles) qui avec ces plus de 150 Millions de collecte n'a pour l'instant entamé aucune négociation pourrait bien rejoindre à terme ses petits camarades au sein d'un OPCA géant chapeautant l'ensemble de l'agro alimentaire.

Les réunions syndicales risques d'être animées !


La suite au prochain épisode...


Jean GAUTHIER

jeudi 10 mars 2011

L'armée se forme à distance !

On pourrait penser que la formation chez les militaires se fait essentiellement en présentiel.
Et pour cause, on a tous en têtes les images caricaturales de bataillons allant au pas de course avec un sergent qui leur braille des ordres, et les fameux "Sir Yes Sir!" des films de guerre.

Pourtant, on apprend que la grande muette est un gros consommateur d'e-learning.
Ceci s'explique notamment par l'éloignement et l'éclatement de nos troupes disséminées un  peu partout dans le monde.
Mais aussi  par la vitesse d'évolution des technologies de la communication et les menaces associées (Surveillances satellites, espionnage, guerres électroniques et piratage...).
Ceci réclame une formation permanente, en temps réel et accessible de partout où sont nos troupes.

Depuis 2000, l'armée a massivement investi dans la formation a distance et à mis en place tout un panel d'outils en lignes; des bibliothèques de ressources et des bases de connaissance, mais aussi des outils collaboratifs en appui à la pédagogie.

Ces outils sont développés en internes, mais l'armée se fait également aider par des structures universitaires (Comme Rennes-I) ou encore par un appui technique comme la Microsoft Academy.

Voilà de quoi faire exploser quelques clichés...

Jean GAUTHIER

mardi 22 février 2011

Réforme des OPCA : le feuilleton continue !

Ça bouge sur l'échiquier des fonds d'assurance formation ; stratégie de rapprochement, effets d'annonces...on calcule, on négocie, on évalue...fusion ? absorption ?
C'est la course aux 100 Millions !

Pour un peu on se croirait presque dans une salle des marchés de la City !


Rappel des  épisodes précédents :


Certains OPCA ont déjà scellés leur avenir, ainsi les branches du papier/carton, de l'industrie de l'ameublement et du bois ont fusionnées; la somme de leurs collectes respectives de 37, 33 et 32 millions d'€ leur permettant d'atteindre le seuil providentiel de 100 Millions  : OPCA3+ est né (C3+ pour les intimes)

OPCA défi, créé dés décembre 2010, par les OPCA emblématiques de la plasturgie (Plastifaf) et de l'industrie chimique, pétrolière et pharmaceutique (C2P) concentrent à eux seuls 150 Millions et seraient tentés par un rapprochement avec la Métallurgie (OPCAIM) pour assoir une large autonomie financière au service de l'industrie.

Opcalia, le grand méchant interpro ?

A ce jour le puissant réseau Opcalia n'a fusionné qu'avec une seule branche; le textile et l'habillement (Forthac) mais on le soupçonne de viser plus haut, ce dont il se défend avec force. Il est vrai que son réseau est déjà fortement structuré avec des opérateurs territoriaux et s'était déjà prêté à l'exercice de fusion quand il est né du rapprochement des Opcareg et de l'OPCIB.


Les Agefos en embuscade

Affichant un esprit d'ouverture et d'accueil, les agefos affirment ne pas vouloir faire du rapprochement à tout prix, se targuant d'avoir une collecte bien supérieure à 100 Millions et donc une autonomie proclamée.
On ne doute pas un seul instant cependant que de petits OPCA de branche soient intéressés pour rejoindre ce solide opérateur et son réseau régional.

Et les autres ?

Ca bouge également fortement dans d'autres grands secteurs d'activité.
Exemple : la banque et l'assurance, sous l'impulsion de leurs gros adhérents (qui sont désormais tous dans les deux activités finalement) pourraient rapidement trouver un accord. Reste à convaincre les partenaires sociaux qui y voient une opportunité de négocier les efforts de formation à la hausse, mais restent tout de même extrêmement prudents (voire un peu méfiants).

L'automobile (ANFA) se dit autonome avec sa collecte de 106 Millions, mais n'est ce pas un peu juste ?
On sait que des tractations sont en cours avec la branche des matériels de l'agriculture, et ils ne se cachent pas d'avoir pris des contacts avec les interprofessionnels (Opcalia et Agefos)

Quand on sait que la réforme des OPCA pourrait encore évoluer pour rehausser le seuil de collecte à 150 Millions ou 200 Millions...on n'est jamais trop prudent.

Décidément, cette réforme nous révèle l'univers impitoyaaAAaableuuh  du petit monde des OPCA.

La suite au prochain épisode....

Jean GAUTHIER

lundi 21 février 2011

Le DIF a trouvé sa vitesse de croisière

L'utilisation du DIF était monté en puissance ces trois dernières années;
En progression de 2 à 3% par an depuis 2005 Il a culminé à 14% du total des dépenses en formation en 2010, année charnière qui correspond à l'atteinte du maximum du compte DIF des salariés qui étaient déjà en poste lors de la parution du décret de loi.
A partir de cette année, les salariés gagnent 20h, tout en en perdant 20...bref c'est une opération blanche avec un compteur bloqué à 120.
Les prévisions donnent le DIF aux alentours de 13% en 2011.

Les budgets formation et les financements n'étant pas extensibles; on peut raisonnablement penser qu'il a atteint sa vitesse de croisière et il est peu probable qu'il accapare le gros de la dépense dans les années qui viennent, le plan de formation jouera toujours sont rôle d'accès à la formation et les autres dispositifs (comme l'alternance, ou le FPSPP (budgété à hauteur de 800 Millions d'€ cette année)) se portent plutôt bien.

Il est à noter également que les salariés sont toujours un peu dans le flou avec le DIF et la façon de le faire valoir, et que paradoxalement ils ne montrent pas non plus un appétit féroce pour se former!


Jean GAUTHIER