A peine le décret d'application paru en septembre 2010, le petit monde des OPCA est ébranlé.
Ils devront tous être en conformité au 1er janvier 2012, et il y a du pain sur la planche !
Disparition des "petits" collecteurs
Rappelons que le durcissement des règles prévues par la loi a d'abord pour objectif un soucis d'efficacité, et de transparence : une collecte moins éclatée assurera des missions de financement plus solides mais aussi un meilleur accompagnement des entreprises (ce qui est plutôt nouveau pour les fonds d'assurance formation), elle devra permettre également une présence territoriale cohérente, et plus particulièrement auprès des TPE/PME.
Avec le relèvement du seuil de collecte à 100 millions d'euros, une partie des OPCA va disparaître.
Le plus souvent par absorption ou fusion avec un OPCA de branche connexe.
Certains ont déjà bouclé leurs négociations; ainsi "l'OPCA 3+" est le fruit d'une alliance entre l'industrie de l'ameublement du bois, de la construction et du carton.
Plastifaf (plasturgie) et C2P (industrie chimique, pétrolière et pharmaceutique) viennent de fusionner pour donner naissance à "l'OPCA Défi"...un nom de circonstance, car pour d'autres branches les négociations vont relever, il est vrai, un véritable défi.
Et d'autres négociations sont en cours, nous suivrons cela de près.
Quels bénéfices pour les entreprises ?
Une plus grande transparence : dans le suivi de la gestion et l'utilisation des fonds, tous les OPCA devront avoir une comptabilité analytique et élaborer un service dématérialisé (actualisé tous les quinze jours) assurant la publicité de l'utilisation des fonds et les critères prioritaires de financement.
On devra également pouvoir retrouver la liste des organismes de formation ayant bénéficié de fonds formation et le montant perçu par chacun.
Enfin, seront disponibles les comptes annuels de l'OPCA et le rapport du commissaire au compte.
Un meilleur accompagnement : principalement pour les TPE/PME dans le montage des plans formation et de la gestion des compétences.
Financement d'études et de recherches dédiées à l'innovation en formation, ainsi que des aides à la certification.
Interdiction de procéder à des "collectes captives", qui alimentaient des pratiques de concurrence et de surenchère entre OPCA.
Des financeurs inquiets
Si certains ont largement anticipé la réforme, ou s'y sont attelé dés parution du décret d'application, d'autres sont très en retard, et 12 petits mois pour se mettre en conformité, c'est peu !
Les regroupements et fusions, ne seront pas sans heurts, notamment sur la duplication de postes réclamant une large réorganisation des équipes.
En outre, l'exigence dans la transparence et la mise en conformité des processus de gestion va révolutionner les pratiques et demander à certaines branches un vrai coup de collier pour s'équiper d'outils et accompagner les collaborateurs dans cette mini révolution.
On compte aujourd'hui 96 OPCA, combien demain ?
A suivre...
lundi 14 février 2011
mardi 1 février 2011
Social-bookmarking : deux solutions alternatives de qualité à Delicious
Yahoo! a annoncé récemment sa volonté de vendre delicious, son service de social-bookmarking, et a introduit le doute quant à sa pérennité. C'est une menace pour tous les professionnels utilisant ce service, mais c'est aussi une opportunité pour découvrir des solutions alternatives avec des fonctionnalités encore plus poussées.
Dans le cadre de l'organisation de cet atelier sur le thème du social-bookmarking nous avons posé 3 questions à Christophe DESCHAMPS.
SERDA : "Yahoo! a annoncé la revente de Delicious, cette année, qu'est ce que cela va changer pour les utilisateurs de ce service ?"
Christophe DESCHAMPS : "On ne sait pas ce que cela va changer et c'est bien ça le problème. Pour l'instant rien ne dit comment évoluera Delicious et si, même, il évoluera. D'ailleurs il faudrait pour cela qu'il soit racheté mais ce n'est pas encore le cas. Dans le doute mieux vaut appliquer le principe de précaution."
SERDA : "Quels sont les alternatives pour les professionnels souhaitant continuer à utiliser un service de social-bookmarking efficace ?"
Christophe DESCHAMPS : "Il existe de nombreuses alternatives à Delicious. En ayant personnellement testé plusieurs, je propose lors de cette journée de formation d'aider les stagiaires à faire la transition vers l'un des deux services (voire pourquoi pas les deux) qui me semblent les plus aboutis pour pratiquer le social- bookmarking : Diigo et Pearltrees. Ce sera également l'occasion de présenter les fonctionnalités très avancées dont chacun dispose et qui sont plus performantes que celles de Delicious. Un mal pour un bien donc !"
SERDA : "Quels sont les éléments clés de l'atelier que vous animez sur ce thème ?"
Christophe DESCHAMPS : "Concrètement, nous verrons d'abord comment transférer ses favoris de Delicious vers les autres services. Nous mettrons ensuite en oeuvre les fonctionnalités de base de Diigo et Pearltrees avant de tester certaines de leurs fonctionnalités avancées. Et il y en a beaucoup! c'est aussi un atelier d'échange sur nos pratiques de veille et l'occasion de mettre en perspectives de nouvelles pratiques grâce au social-bookmarking ".
Atelier du web : "Social-bookmarking : deux alternatives de qualité à Delicious"
Date : Le 2 mars 2011
Tarif : 550 € HT
Réservez vite ! téléchargez le bulletin d'inscription et retournez le par fax au 01.44.53.45.01 ou scanné par mail à leslie.salzmann@serda.com
Vous pouvez également télécharger le programme détaillé de cet atelier en cliquant ici.
Dans le cadre de l'organisation de cet atelier sur le thème du social-bookmarking nous avons posé 3 questions à Christophe DESCHAMPS.
SERDA : "Yahoo! a annoncé la revente de Delicious, cette année, qu'est ce que cela va changer pour les utilisateurs de ce service ?"
Christophe DESCHAMPS : "On ne sait pas ce que cela va changer et c'est bien ça le problème. Pour l'instant rien ne dit comment évoluera Delicious et si, même, il évoluera. D'ailleurs il faudrait pour cela qu'il soit racheté mais ce n'est pas encore le cas. Dans le doute mieux vaut appliquer le principe de précaution."
SERDA : "Quels sont les alternatives pour les professionnels souhaitant continuer à utiliser un service de social-bookmarking efficace ?"
Christophe DESCHAMPS : "Il existe de nombreuses alternatives à Delicious. En ayant personnellement testé plusieurs, je propose lors de cette journée de formation d'aider les stagiaires à faire la transition vers l'un des deux services (voire pourquoi pas les deux) qui me semblent les plus aboutis pour pratiquer le social- bookmarking : Diigo et Pearltrees. Ce sera également l'occasion de présenter les fonctionnalités très avancées dont chacun dispose et qui sont plus performantes que celles de Delicious. Un mal pour un bien donc !"
SERDA : "Quels sont les éléments clés de l'atelier que vous animez sur ce thème ?"
Christophe DESCHAMPS : "Concrètement, nous verrons d'abord comment transférer ses favoris de Delicious vers les autres services. Nous mettrons ensuite en oeuvre les fonctionnalités de base de Diigo et Pearltrees avant de tester certaines de leurs fonctionnalités avancées. Et il y en a beaucoup! c'est aussi un atelier d'échange sur nos pratiques de veille et l'occasion de mettre en perspectives de nouvelles pratiques grâce au social-bookmarking ".
Atelier du web : "Social-bookmarking : deux alternatives de qualité à Delicious"
Date : Le 2 mars 2011
Tarif : 550 € HT
Réservez vite ! téléchargez le bulletin d'inscription et retournez le par fax au 01.44.53.45.01 ou scanné par mail à leslie.salzmann@serda.com
Vous pouvez également télécharger le programme détaillé de cet atelier en cliquant ici.
mercredi 26 janvier 2011
Les 4 syndromes à éviter en 2011 !
Le groupe serda a édité des cartes postales mettant le doigt sur des syndromes évitables (et à éviter) pour toute organisation qui souhaite mieux manager ses informations.
Humoristique, mais tellement vrai ! Bonne lecture, et gare aux syndromes !
Compte tenu de la faible valeur énergétique du bambou, le panda géant passe 14 heures par jour et la plus grande partie de son énergie à trouver les 20 kg de bambou nécessaires à sa nourriture quotidienne.
Après quoi, épuisé davantage que comblé il ne lui reste que quelques heures de sommeil pour recouvrer la force de recommencer le lendemain.
> En 2011, évitons le syndrome du panda en trouvant la juste utilisation de son temps
Chargé de la lutte contre les dissidents, le KGB avait mis sur écoute électronique tous les opposants au régime. Au regard de la capacité de traitement, la masse d'informations collectée était telle, que les dissidents - heureusement plus malins - n'hésitaient pas à téléphoner, la probabilité d'être entendu étant dérisoire.
La performance des informations n'est pas leur nombre, mais la capacité à les interpréter.
> En 2011, évitons le syndrome des oreilles du KGB en trouvant la juste interprétation des données
Un jeune novice fait, pour la première fois, son entrée dans la salle scripturaire de l’abbaye. Il s’étonne de voir que les moines copistes recopient les textes, non pas d’après le manuscrit original, mais depuis l’oeuvre de copie précédente et, ainsi de suite, de copie en copie…
Il s’en inquiète auprès de l’Abbé Doyen, responsable de la discipline intérieure. Ce dernier, effaré, comme sous le coup d’une révélation, fonce, soutane haute, les mille succubes du doute accrochés aux sandales
et au froc, vers la bibliothèque des Précieux. C’est là que reposent, gisants et vénérés, les Originaux.
Dans la grande salle, un silence s’en suit…Soudain… Une longue lamentation lugubre et déchirante, précipite les moines aux fenêtres. C’est l’Abbé. Bras ouverts, paumes au ciel, et larmes aux yeux ; à genoux dans la poussière de la cour : "Mes frères… Ah ! mes frères !…… Cʼétait CHA-RI-TÉ ! PAS CHASTETÉ !!"
> En 2011, évitons le syndrome des copies copiées !
Du fin fond des steppes de l’Asie centrale à Orléans, dans une furieuse chevauchée hurlante, Attila a conquis en déferlante une grande partie du monde connu. Puis, demi-tour. Il rentre à la maison, histoire de se marier.
Il en profite pour mourir, le soir même de ses noces, victime de… disons… ses agapes.
Progresser, pour Attila, qui était pourtant un homme lettré, se résumait à la première acception du terme : aller de l’avant Attila et ses Huns, ne considéraient pas que progresser veut aussi dire : évoluer dans le sens d’un mieux. Ainsi, ils ont, certes, fait conquête mais jamais civilisation. Derrière leurs chevaux, l'herbe ne repoussait pas.
> En 2011, évitons le syndrome dʼAttila en développant la valeur citoyenne !
Humoristique, mais tellement vrai ! Bonne lecture, et gare aux syndromes !
Compte tenu de la faible valeur énergétique du bambou, le panda géant passe 14 heures par jour et la plus grande partie de son énergie à trouver les 20 kg de bambou nécessaires à sa nourriture quotidienne.
Après quoi, épuisé davantage que comblé il ne lui reste que quelques heures de sommeil pour recouvrer la force de recommencer le lendemain.
> En 2011, évitons le syndrome du panda en trouvant la juste utilisation de son temps
Chargé de la lutte contre les dissidents, le KGB avait mis sur écoute électronique tous les opposants au régime. Au regard de la capacité de traitement, la masse d'informations collectée était telle, que les dissidents - heureusement plus malins - n'hésitaient pas à téléphoner, la probabilité d'être entendu étant dérisoire.
La performance des informations n'est pas leur nombre, mais la capacité à les interpréter.
> En 2011, évitons le syndrome des oreilles du KGB en trouvant la juste interprétation des données
Un jeune novice fait, pour la première fois, son entrée dans la salle scripturaire de l’abbaye. Il s’étonne de voir que les moines copistes recopient les textes, non pas d’après le manuscrit original, mais depuis l’oeuvre de copie précédente et, ainsi de suite, de copie en copie…
Il s’en inquiète auprès de l’Abbé Doyen, responsable de la discipline intérieure. Ce dernier, effaré, comme sous le coup d’une révélation, fonce, soutane haute, les mille succubes du doute accrochés aux sandales
et au froc, vers la bibliothèque des Précieux. C’est là que reposent, gisants et vénérés, les Originaux.
Dans la grande salle, un silence s’en suit…Soudain… Une longue lamentation lugubre et déchirante, précipite les moines aux fenêtres. C’est l’Abbé. Bras ouverts, paumes au ciel, et larmes aux yeux ; à genoux dans la poussière de la cour : "Mes frères… Ah ! mes frères !…… Cʼétait CHA-RI-TÉ ! PAS CHASTETÉ !!"
> En 2011, évitons le syndrome des copies copiées !
Du fin fond des steppes de l’Asie centrale à Orléans, dans une furieuse chevauchée hurlante, Attila a conquis en déferlante une grande partie du monde connu. Puis, demi-tour. Il rentre à la maison, histoire de se marier.
Il en profite pour mourir, le soir même de ses noces, victime de… disons… ses agapes.
Progresser, pour Attila, qui était pourtant un homme lettré, se résumait à la première acception du terme : aller de l’avant Attila et ses Huns, ne considéraient pas que progresser veut aussi dire : évoluer dans le sens d’un mieux. Ainsi, ils ont, certes, fait conquête mais jamais civilisation. Derrière leurs chevaux, l'herbe ne repoussait pas.
> En 2011, évitons le syndrome dʼAttila en développant la valeur citoyenne !
lundi 17 janvier 2011
L'activité de la FPC 2008/2009
Les chiffres concernent 2008 et s'appuient sur les premières analyses de l'année 2009 et ont été diffusés en annexe du projet de loi des finances pour 2011. (les documents sont publiés sur le site du ministère du budget)
les entreprises : moteurs de l'accès à la formation :
Le montant global de la dépense s'élève à 29,8 Milliards d'€ (ce qui représente 1,5% du PIB) et est en hausse de 5,3% par rapport à 2007.
Sans surprise, ce sont les entreprises qui financent largement la FPC en France (42% de la dépense globale, et dont la moitié est géré par les OPCA de branche)
Les entreprises de moins de 10 salariés ne sont pas en reste, et ont dépensés presque 3% de leurs masse salariale en 2009, portant ainsi le taux d'accès à la formation à 46%, ce qui est une bonne nouvelle pour les salariés des TPE qui n'étaient privilégiés dans ce domaine.
La dépense de l'état est en progression de 8% et représente 16% du total, les régions venant juste après avec 15% de la dépense globale et avec une variation très forte d'une région à l'autre ( ceci fait l'objet d'une remarque dans l'annexe au projet de loi, avec une invitation à uniformiser ces dépenses).
Plus surprenant, les financements individuels ont progressé de 9%, et représentent tout de même 4% de la dépense globale (soit 1,2 Milliards) ceci se place le plus souvent dans des projets de qualification post formation initiale et pour favoriser l'accès ou le retour à l'emploi.
Une activité qui marque le pas mais tout de même en progression :
L'activité des organismes de formation a continué sa progression en 2008 et 2009, pour un CA global de 6,9 Milliards, mais avec est tout de même un net ralentissement par rapport aux années précédentes.
Ce sont les organismes privés qui profitent de cette progression, les centres de formations à but non lucratifs (associations, syndicats, fondations....) continuent leurs baisse amorcée depuis plusieurs années déjà.
Les OPCA ( au nombre de 64 en 2009) ont collecté un peu plus que l'année précédente, et les actions financées sont en hausse, ce qui est une bonne chose pour les adhérents et les salariés (à noter que l'on voit déjà apparaître le provisionnement de la contribution au titre du FPSPP dans les comptes de résultats)
Ce dispositif va chambouler quelque peu la collecte et les financement, j'en parlerai plus en détail dans un autre billet.
Des départs en formation plus spécialisés et plus individualisés :
Pour finir on note que la durée moyenne d'un départ en formation est en légère baisse (67 heures en moyenne) en contre partie, les formations choisies sont de plus en plus qualifiantes et/ou techniques.
Des formations donc moins longues, mais plus chères et plus spécialisées.
L'utilisation du DIF est en hausse constante chaque année et favorise l'individuation des parcours avec des choix plus "éclairés".
les entreprises : moteurs de l'accès à la formation :
Le montant global de la dépense s'élève à 29,8 Milliards d'€ (ce qui représente 1,5% du PIB) et est en hausse de 5,3% par rapport à 2007.
Sans surprise, ce sont les entreprises qui financent largement la FPC en France (42% de la dépense globale, et dont la moitié est géré par les OPCA de branche)
Les entreprises de moins de 10 salariés ne sont pas en reste, et ont dépensés presque 3% de leurs masse salariale en 2009, portant ainsi le taux d'accès à la formation à 46%, ce qui est une bonne nouvelle pour les salariés des TPE qui n'étaient privilégiés dans ce domaine.
La dépense de l'état est en progression de 8% et représente 16% du total, les régions venant juste après avec 15% de la dépense globale et avec une variation très forte d'une région à l'autre ( ceci fait l'objet d'une remarque dans l'annexe au projet de loi, avec une invitation à uniformiser ces dépenses).
Plus surprenant, les financements individuels ont progressé de 9%, et représentent tout de même 4% de la dépense globale (soit 1,2 Milliards) ceci se place le plus souvent dans des projets de qualification post formation initiale et pour favoriser l'accès ou le retour à l'emploi.
Une activité qui marque le pas mais tout de même en progression :
L'activité des organismes de formation a continué sa progression en 2008 et 2009, pour un CA global de 6,9 Milliards, mais avec est tout de même un net ralentissement par rapport aux années précédentes.
Ce sont les organismes privés qui profitent de cette progression, les centres de formations à but non lucratifs (associations, syndicats, fondations....) continuent leurs baisse amorcée depuis plusieurs années déjà.
Les OPCA ( au nombre de 64 en 2009) ont collecté un peu plus que l'année précédente, et les actions financées sont en hausse, ce qui est une bonne chose pour les adhérents et les salariés (à noter que l'on voit déjà apparaître le provisionnement de la contribution au titre du FPSPP dans les comptes de résultats)
Ce dispositif va chambouler quelque peu la collecte et les financement, j'en parlerai plus en détail dans un autre billet.
Des départs en formation plus spécialisés et plus individualisés :
Pour finir on note que la durée moyenne d'un départ en formation est en légère baisse (67 heures en moyenne) en contre partie, les formations choisies sont de plus en plus qualifiantes et/ou techniques.
Des formations donc moins longues, mais plus chères et plus spécialisées.
L'utilisation du DIF est en hausse constante chaque année et favorise l'individuation des parcours avec des choix plus "éclairés".
mardi 9 novembre 2010
Séminaire "choisir son outil de veille" le 27 janvier 2011
Nous offrons à nos lecteurs
une remise de 10%
sur les 2 dernières places pour le séminaire du 27 janvier
(rappelez le code BLG27 sur votre bulletin d'inscription)
(rappelez le code BLG27 sur votre bulletin d'inscription)
Deux tarifs :
Séminaire + étude (version papier) = 1.500 € HT*
Séminaire seul = 750,00 € HT*
*le déjeuner est compris dans le tarif
Téléchargez le programme de la journée et le bulletin d'inscription.
Renseignements et inscriptions :
Jean GAUTHIER 01.44.53.47.37 ou jean.gauthier@serda.com
jeudi 4 novembre 2010
DIF : Droits "portés" , droits "transférables" et droits "acquis"
Le DIF est donc désormais "portable" ou "transférable"
La transférabilité ne peut s'opérer que dans une même branche avec des accords spécifiques, je ne vais donc pas approfondir ce dispositif, mais arrêtons nous sur la portabilité qui est elle universelle.
Universelle, mais pas aussi simple que cela puisse paraître au prime abord
Un dispositif gagnant gagnant ?
Imaginons que vous quittiez votre entreprise sans faire valoir votre droit individuel à la formation pendant votre préavis.
Votre employeur vous remet votre solde de tout compte et votre certificat de travail mentionnant votre compteur DIF (c'est obligatoire) ; disons 100h.
Ces cent heures, tant qu'elles ne sont pas utilisées restent votre propriété. (tout au moins pendant 2 ans)
Vous retrouvez un emploi, et vous souhaitez faire valoir ce droit, vous avez trouvez pour l'occasion une formation très intéressante de 70h (2 semaines) à un tarif de 2.500 €, tout content de garder encore 30h pour plus tard.
Votre employeur fait une demande à son OPCA et là stupeur...vos 100h sont valorisées à 9,15 € / h soit un budget de 915 €, et donc votre stage de 70h à 640,50 €, c'est un peu court pour aller à 2.500...sans compter qu'il se fera obligatoirement hors temps de travail
il y a peu de chance que votre employeur décide d'abonder la différence (et vous encore moins).
Ce qui est acquis n'est plus à prendre, ou bien ce qui est porté est encombrant ?
Il faut donc bien faire la différence entre droit "porté", qui est valorisé en numéraire et arbitrairement à hauteur de 9,15 € / h, et droit acquis qui est calculé en volume d'heures indépendamment du coût, votre employeur est tenu de prendre la totalité du budget formation.
Cela devra vous faire réfléchir, et nous encourageons à utiliser le DIF tant qu'il est encore dans un compteur "acquis" avant qu'il ne bascule dans un compteur "porté".
Pour les licenciements économiques, et si vous ne pouvez pas planifier votre formation pendant le préavis, demandez systématiquement à bénéficier d'un CRP (votre employeur est tenu de vous le proposer) votre compteur DIF sera soldé auprès de pôle emploi (sur la base de 9,15 €/h) mais il pourra apporter le complément budgétaire pour une formation qui ne manquera pas d'avoir un tarif supérieur à ce que vous avez droit....
Vous avez des questions à ce sujet ?
Contactez moi par mail : jean.gauthier@serda.com
La transférabilité ne peut s'opérer que dans une même branche avec des accords spécifiques, je ne vais donc pas approfondir ce dispositif, mais arrêtons nous sur la portabilité qui est elle universelle.
Universelle, mais pas aussi simple que cela puisse paraître au prime abord
Un dispositif gagnant gagnant ?
Imaginons que vous quittiez votre entreprise sans faire valoir votre droit individuel à la formation pendant votre préavis.
Votre employeur vous remet votre solde de tout compte et votre certificat de travail mentionnant votre compteur DIF (c'est obligatoire) ; disons 100h.
Ces cent heures, tant qu'elles ne sont pas utilisées restent votre propriété. (tout au moins pendant 2 ans)
Vous retrouvez un emploi, et vous souhaitez faire valoir ce droit, vous avez trouvez pour l'occasion une formation très intéressante de 70h (2 semaines) à un tarif de 2.500 €, tout content de garder encore 30h pour plus tard.
Votre employeur fait une demande à son OPCA et là stupeur...vos 100h sont valorisées à 9,15 € / h soit un budget de 915 €, et donc votre stage de 70h à 640,50 €, c'est un peu court pour aller à 2.500...sans compter qu'il se fera obligatoirement hors temps de travail
il y a peu de chance que votre employeur décide d'abonder la différence (et vous encore moins).
Ce qui est acquis n'est plus à prendre, ou bien ce qui est porté est encombrant ?
Il faut donc bien faire la différence entre droit "porté", qui est valorisé en numéraire et arbitrairement à hauteur de 9,15 € / h, et droit acquis qui est calculé en volume d'heures indépendamment du coût, votre employeur est tenu de prendre la totalité du budget formation.
Cela devra vous faire réfléchir, et nous encourageons à utiliser le DIF tant qu'il est encore dans un compteur "acquis" avant qu'il ne bascule dans un compteur "porté".
Pour les licenciements économiques, et si vous ne pouvez pas planifier votre formation pendant le préavis, demandez systématiquement à bénéficier d'un CRP (votre employeur est tenu de vous le proposer) votre compteur DIF sera soldé auprès de pôle emploi (sur la base de 9,15 €/h) mais il pourra apporter le complément budgétaire pour une formation qui ne manquera pas d'avoir un tarif supérieur à ce que vous avez droit....
Vous avez des questions à ce sujet ?
Contactez moi par mail : jean.gauthier@serda.com
lundi 11 octobre 2010
Lancement du "Livret compétences"
Ce nouveau livret qui fait partit du plan gouvernemental "agir pour la jeunesse" est en test depuis le 9 septembre à Issy-les-moulineaux.
Le document dématérialisé sous forme de "web classeur" sera administré par l'ONISEP et intégré à terme aux systèmes d'information de l'éducation nationale.
Rappelons que ce livret à pour ambition d'impliquer les jeunes dans la gestion des compétences.
Il appartiendra aux jeunes de saisir eux même les compétences acquises au cours de leurs parcours et à un enseignant ou à un animateur de les valider.
Ce dispositif sera financé à hauteur de 5,8 M d'€ (3,8 M versés au titre du fonds d'expérimentation jeunesse, et 1,2 M apporté par l'ONISEP).
L'expérimentation portera sur 164 établissements dans 32 académies (ce qui représente environ 16.000 jeunes)
Le gouvernement espère l'élargir rapidement à 200 établissements scolaires.
Ce livret compétences sera l'antichambre du passeport formation prévu par la loi de 2008.(qui en est encore à ses prémisses tant il est mal connu....)
Un premier bilan de l'expérimentation est prévue dans les jours prochains, un bilan à moyen terme est annoncé pour le printemps 2011.
Le document dématérialisé sous forme de "web classeur" sera administré par l'ONISEP et intégré à terme aux systèmes d'information de l'éducation nationale.
Rappelons que ce livret à pour ambition d'impliquer les jeunes dans la gestion des compétences.
Il appartiendra aux jeunes de saisir eux même les compétences acquises au cours de leurs parcours et à un enseignant ou à un animateur de les valider.
Ce dispositif sera financé à hauteur de 5,8 M d'€ (3,8 M versés au titre du fonds d'expérimentation jeunesse, et 1,2 M apporté par l'ONISEP).
L'expérimentation portera sur 164 établissements dans 32 académies (ce qui représente environ 16.000 jeunes)
Le gouvernement espère l'élargir rapidement à 200 établissements scolaires.
Ce livret compétences sera l'antichambre du passeport formation prévu par la loi de 2008.(qui en est encore à ses prémisses tant il est mal connu....)
Un premier bilan de l'expérimentation est prévue dans les jours prochains, un bilan à moyen terme est annoncé pour le printemps 2011.
Inscription à :
Articles (Atom)









